Un écosystème, quatorze métiers de la production. Chacun reçoit les modules dans lesquels il vit au quotidien, les workflows qui démarrent en premier et les questions que les opérateurs posent vraiment. Même colonne vertébrale, point de départ différent.
Le seul responsable de toute une tournée : advancing, finance, logistique, équipes, settlement.
Le responsable du build : RFI, soumissions, journaux quotidiens, listes de réserves, inspections, show-ready.
Celui qui donne les tops : ROS, comms, cue books, direction en temps réel.
Des opérations sur plusieurs jours, plusieurs scènes et plus de 15 000 spectateurs, depuis une seule console.
La responsabilité du site de montage : load-in, inspections, journaux quotidiens, démontage.
La responsabilité technique sur le son, la lumière, la vidéo et le décor, des specs au jour du show.
Le pipeline du lead au booking : offres, contrats, passage à l'advancing.
La responsabilité sécurité, secours et crise : incidents, OSHA, briefings quotidiens.
Le tissu conjonctif du bureau de production. Tâches, convocations, voyages, paperasse, et la réponse à chaque « qui a ça ? »
Ceux qui construisent le show. Heures de convocation, credentials, heures travaillées, et être payé sans courir après personne.
Le responsable de l'entrepôt et de tout ce qu'il contient. Le registre, les scans, la chaîne de responsabilité, le camion qui part à 6 h.
Celui qui clôture le mois. Une saisie à la source, des validations qui ont du mordant, des conditions qui encaissent d'elles-mêmes.
La voix du show. Guides, pages de billetterie, livraison sponsors, et une seule mise à jour qui arrive partout.
L'atelier extérieur dont le show dépend. Des bons de commande par écrit, la conformité au même endroit, des versements sans coups de téléphone.
Gratuit, pour toujours, pour les petites équipes. Tarification par organisation pour tout le reste.